Méthode – GTD – Collecter
Vendredi 7 mars 2008La première étape est de « collecter » tout ce qu’on a à faire, tout ce qui nous préoccupe. Il faut vider son esprit, pour qu’il puisse être concentré sur le moment et qu’on soit au mieux de notre créativité.
Il va vous falloir des feuilles, un crayon, une bannette à papier (appelé « boîte de réception » dans le système) et du calme pour commencer.
Commencez par vider votre esprit. La meilleure façon est d’écrire chaque chose sur une feuille différente et de la placer dans la boîte.
Il ne faut pas réfléchir à cette étape, écrit, écrit, écrit. N’essayez pas de prendre une décision. Si quelque chose vous vient à l’esprit qui a l’air stupide ou inutile, ce n’est pas grave, écrit la. Si on hésite d’écrire quelque chose pour n’importe quelle raison, ça nous bloque, on n’arrive plus à vider son esprit ; c’est comme un bouchon.
Dans l’étape « analyser », vous pouvez jeter toutes ces « mauvaises » idées, mais pas pour l’instant.
Maintenant regroupez tous les éléments papiers qui traînent et placez les dans la boîte avec « votre esprit ». Les papiers peuvent être des revues, des publicités, des cartes de visites, des Post-It, des factures, etc…
Un élément indispensable de cette étape est de placer tout dans un seul endroit, votre boîte de réception. Tant que vous avez des piles de « truc à faire » un peu partout, vous ne pouvez pas passer à l’étape suivante, l’analyse ne sera pas efficace.
Après la première collecte, il faut vider son esprit en permanence. Afin de rester concentré sur le moment, sur la tâche en cours, il faut écrire chaque idée qui vous vient.
Il est indispensable d’avoir des outils de collecte où que vous soyez ; maison, bureau, voiture, promenade, restaurant, au lit, et même dans les toilettes. Oui, il ne faut pas avoir honte de le dire, on a souvent des idées qui nous viennent à l’esprit quand on est aux toilettes.
Vos outils peuvent être les plus simples, un tout petit bloc-notes qui rentre dans votre poche et un mini crayon ; l’important est de ne pas être empêcher d’écrire. Rien de pire que de perdre une idée, surtout une qui pourrait être « la bonne idée ».
Bonne lecture,
Scott STEPHEN
0&A Coaching (Efficacité et productivité sans stress)
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